Compte-rendus

Le dimanche 21 février 2016, le Parti Nationaliste Français (PNF) de Lorraine organisa conjointement avec les Amis de Pierre Sidos (APS) une commémoration nationale, en terre meusienne, à l’occasion du centenaire de la bataille de Verdun.

 

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Cette journée a pu voir le jour sous les meilleurs auspices grâce à l’association des APS, poursuivant un travail utile de valorisation et de vulgarisation de l’histoire mémorielle du nationalisme français.

 

C’est sous l’égide du Maréchal de France, Philippe Pétain, modèle emblématique cher au cœur de tous Français non reniés, que nous avons rendu dignement hommage aux héros de la Grande Guerre.

Les militants lorrains ont eu l’honneur de recevoir André Gandillon, secrétaire général du PNF, Yvan Benedetti, directeur de Jeune Nation, François Ferrier, président des APS, ainsi que de nombreuses délégations régionales du PNF et des militants de Terre et Peuple.

 

La matinée commença au son des cloches d’une messe traditionnelle dans l’église d’un petit village campagnard. Une fois le devoir sacré accompli, il fut urgemment l’heure pour les militants nationalistes d’entamer l’importante partie politique de la commémoration.

 

Louée aimablement par le maire du village, une salle confortable était à notre disposition pour commencer les hommages. Les cérémonies officielles ne permettant pas de rendre comme il se doit la véritable justice due au héros de Verdun et à ses braves poilus, occultant totalement cet homme incarnant courage et vaillance, nous avons décidé de réunir les forces vives du nationalisme afin d’honorer nos aïeux d’une plus noble manière.

 

François Ferrier, militant lorrain de toutes les réunions, ouvrit les discours en présentant le déroulement de cette belle journée de recueillement et d’espérance. André Gandillon, que l’on présente de moins en moins au vu de son parcours politique loin d’être anodin, poursuivi les interventions en nous plongeant dans le contexte de la première guerre mondiale, voulue et recherchée par l’élite mondialiste, déjà à l’époque bien présente et influente.

 

Émile Driant, l’une des célèbres figures de proue de la bataille de Verdun, fut par la suite présenté par un invité extérieur, spécialiste de l’œuvre de Driant, ayant édité un livre complet sur ce haut officier militaire.
Driant dirige avec intelligence et détermination plusieurs bataillons de chasseurs dont il est à la tête, donnant la consigne avant l’offensive Allemande : On ne passe pas. Ses travaux littéraires visionnaires relèvent de la prémonition, l’invasion noire est en marche et rien ne semble l’arrêter. L’imposition d’une Révolution Nationale salvatrice étant la seule solution.

 

Après ces précieux rappels historiques, la parole fut donnée à Yvan Benedetti, « l’increvable », que le système essaye toujours de faire taire par de multiples procès, en vain ! Notre camarade exposa avec la nostalgie légitime d’un passé glorieux, l’œuvre de Philippe Pétain, qui gagna la terrible et dernière bataille, celle de Verdun. Cette dernière, conduite en totalité par l’armée française, a pu être remportée par le futur instaurateur de la devise « Travail, Famille, Patrie », lui qui aimait ses soldats et leur inspirait le plus profond respect.
« Courage, on les aura ! », déclara le 9 avril 1916 cet homme d’honneur, et de tous les honneurs, au début de ce sanglant affrontement. Un siècle plus tard, ce cri du cœur, toujours d’actualité, ne concerne plus les Allemands, mais les mondialistes. Le général Pétain deviendra le 19 novembre 1918 Maréchal de France. Et c’est à Metz, le 8 décembre 1918, qu’il recevra son bâton de Maréchal. Destitué de ce titre par la vermine républicaine à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, c’est dans un esprit de rétablissement de la justice que nous nous sommes rassemblés en ce jour.

 

Les ventres commencèrent à crier famine, les Caryatides de Lorraine s’activèrent à la tâche avec abnégation, préparant un buffet déjeunatoire typique de la région où naquirent nombre de preux. Quiches lorraines et crudités au rendez-vous. Nous remercions le dévouement et l’efficacité de ces femmes, filles et mères de famille, qui ne faiblissent jamais.

 

Dans l’amitié et la profonde camaraderie qui nous lient à la grande aventure du nationalisme, les militants ont ainsi pu se restaurer autour de conversations qui auraient sans aucun doute fait grincer des dents le philosémite et gauchiste du quartier.

 

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Nous avons par la suite pris la route pour les hommages organisés en plein air. L’Ossuaire de Douaumont, se situant à quelques kilomètres du village, fut notre premier point de rendez-vous.
Dans ce lieu où « souffle l’esprit » – disait Barrès –, les Français de toujours ont déposé une gerbe de fleurs devant la tombe où devait, et sera enterré le grand Maréchal. Se trouvaient aux alentours des milliers de croix blanches, participant à cette cérémonie avec nous autres vivants : nos victorieux poilus. C’est avec attention que nous avons écouté François Ferrier, nous faisant part d’importants faits historiques effacés de l’histoire par l’éducation nationale. Les regards commençaient à se tourner vers le lointain, l’esprit tourné vers l’avenir, fidèles au passé, tous entonnant le chant des nationalistes français.

 

Après avoir visité l’Ossuaire, certains militants étant montés au sommet et ayant pu observer une magnifique vue panoramique, l’heure fut pour nous venue de rendre notre dernier hommage, à proximité d’un petit cimetière.

 

Le président des APS nous fit part de l’occupation de deux monuments à la mémoire de Driant par les cérémonies républicaines. Cependant, un troisième, peu connu, était à notre disposition. Après quelques questions policières afin d’accéder sur zone, les gardiens du système se trouvant non loin, la seconde gerbe fut déposée par deux militantes Caryatides inaccessibles au découragement.

 

C’est ainsi que le dirigeant des 56e et 59e bataillons de chasseurs fut honoré, au rythme des hauts tambours des Lansquenets, chant qui clôtura ce dimanche de grande réussite nationaliste.

 

Qui vive ? France !

2 réponses à “Compte-rendu de la commémoration en Meuse du centenaire de la bataille de Verdun”

  1. langer dit :

    au moins de vrai nationalistes adorateurs du Maréchal et de l’honneur de notre France et de notre patrie , de rendre hommages a Verdun , qui je le rendre toute ma sympathie et ma reconnaissance envers ces nationalistes qui ont rendu leur témoignages pour cette événement En avant pour la révolution Nationaliste !!

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