Compte-rendus

Compte-rendu de la commémoration du 6 février à Paris

Posté sous Compte-rendus, Militantisme par Rédacteur PNF 1, 2 commentaires 10 Fév

« J’ai pu me tromper sur des hommes, sur des faits ou sur des circonstances, mais je n’ai rien à regretter de l’intention qui m’a fait agir. » – Robert Brasillach

***

 

En ce matin froid et grisâtre, ils arrivent un par un ou en groupe, venus de Paris, de Normandie, de Lorraine, de Bretagne, d’Espagne ou d’ailleurs, partout où les forces nationalistes se rassemblent et font bloc. Le petit cimetière de Charonne, aux airs de paroisse d’autrefois, accueille au rythme des cloches, tel un tocsin, les représentants de l’espoir, du courage, de l’honneur et de la Nation. Tous, ne faisant qu’un pour rendre hommage à celui qui fut le seul journaliste exécuté pour ses articles dans l’hebdomadaire « Je suis partout ». Hommage appuyé en présence des représentants du Cercle Franco-Hispanique, créé par Olivier Grimaldi, repris et animé par Hélène, son épouse.

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Recueillement palpable en ces temps où la mémoire et le passage continuel du flambeau de nos ancêtres est encore plus d’actualité, pour que vive en nos âmes et nos esprits le sacrifice de ces Amis connus ou moins connus, comme ceux tombés sous les balles du bras armé de la « Gueuse », ce 6 février 1934, place de la Concorde, foule constituée en majeure partie d’anciens combattant de la grande guerre et de membre de l’association d’anciens combattants Les Croix-de-Feu, mais aussi de l’Action Française, du Francisme et de bien d’autres. Pour que jamais nous n’oublions tous ceux qui nous permettent aujourd’hui de perpétuer nos valeurs, nos traditions, celles de la France blanche et chrétienne depuis le baptême de Clovis, le 25 décembre 498 à Reims.
 
Ensuite vînt le dépôt de gerbes sur les tombes où reposent Maurice Bardèche et Robert Brasillach, suivi de l’allocution de la représentante du Cercle Franco-Hispanique, dont voici le texte :

« Chers amis, chers camarades,
 
Je vous remercie d’avoir répondu présents à l’invitation du Cercle Franco-Hispanique. Merci à notre fidèle ami Alberto Torresano, venu de Madrid, merci à nos amis du Parti nationaliste français venus de loin et ceux de Paris, bien sûr.
 
Nous voilà réunis ici comme chaque année, sans discontinuité depuis 33 ans, auprès de Robert Brasillach, depuis 17 ans auprès de Maurice Bardèche pour leur rendre l’hommage des Nationalistes. Cette dernière précision étant importante.
 
Chacun de nous a conscience qu’être le fer de lance des principes moraux de la souveraineté française et de l’identité de notre peuple, nous apportent en ces temps, peu de soutien et de joie et que le pessimisme peut frapper … Pourtant la force, la justesse de notre position nous donnent raison d’espérer. C’est cette force qui devra être affirmée dans l’actualité générale et auprès de nos éventuels compagnons de route. Cette force est d’abord militante mais de ce militantisme raisonné, celui qui nous est donné par l’exemple de Robert Brasillach.
 
Ce qui fâche beaucoup, c’est que nous sommes, NOUS, mus par la fidélité. Cette fidélité peut certes nous conduire – et c’est une des raisons de notre présence à Saint-Germain de Charonne – au sacrifice de notre vie, comme le Christ sur la croix ou comme Robert Brasillach devant un peloton d’exécution français. FIDÉLITÉ. Nous sommes aujourd’hui les seuls pour qui la fidélité guide notre conduite.
 
Nous sommes privés des honneurs et des réussites alors que chacun ici, par sa connaissance des hommes et des idées pourrait être un « mercenaire » de cette république, animée aujourd’hui par des formations électoralistes incultes politiquement et historiquement.
 
Il n’y a pas de hasard. C’est grâce à nos formations, à nos écoles, à nos camps que nous avons, nous, une connaissance et une conscience politique mue par la Vérité.
 
À un moment donné de votre vie, vous avez choisi cette route de l’intégrité. Parfois, comme Pierre Sidos, dans des conditions dramatiques. Et pourtant, voyez, il est là, vous êtes là, nous sommes là. Il faut donc savoir « accepter et non se résigner » comme disait Robert Brasillach et j’ajouterai : « Accepter et faire face ». »

Puis chacun se dispersa sous les yeux de la force publique toujours présente après, plus de 70 ans, et toujours prête à réprimer les héritiers de la Nation, s’il le fallait. Pâle nuage d’intimidation face au soleil de nos convictions.
 
Se disperser, oui mais pour mieux se retrouver au sein d’une magnifique chapelle expiatoire en plein cœur de Paris sur laquelle on peut lire : « Ne vous attristez pas comme ceux qui n’ont pas d’espérance » tout un programme !
 
Messe traditionnelle en latin et recueillement, magnifique crypte bien remplie, prêche du prêtre sur les enjeux de la persévérance qui est la nôtre au travers ce combat et son bienfondé, mais aussi le rôle de l’Église et de la Chrétienté passée et à venir. Passage également appuyé sur cette nécessité d’imposer un ordre nouveau au travers d’une Révolution Nationale (notre seconde Révolution Nationale !) parce qu’aujourd’hui le système n’est plus au service des Français et de la Communauté Nationale, mais bel et bien au service des forces occultes, des « lobbies » et des apatrides de la finance internationale. ITE MISSA EST !

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Notre journée s’est prolongée autour d’un buffet dinatoire où rencontres et échanges ont fait la joie de tous les participants, moments privilégiés ponctués d’interventions de nos amis Espagnols, de la représentante du CFH et de notre ami Yvan Benedetti, directeur de Jeune Nation.

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La journée n’était pas pour autant terminée ! Retour au local parisien du PNF pour une réunion militante, ayant pour thème la réorganisation du PNF à Paris, avec pour objectif de rassembler, fidéliser, organiser, agir, militer, grandir et persévérer sur tous les fronts ! La machine est en marche… !

 

***

 

Petit poème de Robert Brasillach, pour sa mémoire :

 

« Au berceau de l’enfant Honneur

On a vu deux fées apporter

Deux présents pour l’enfant Honneur

Le courage avec la gaieté.

 

– A quoi, dit-on à la première,

Sert un présent comme le vôtre ?

– Presqu’à rien répond la première

A donner du courage aux autres.

– L’autre, dit-on à la seconde,

N’est-il pas de trop pour l’Honneur ?

– Un enfant, répond la seconde,

A toujours besoin d’une fleur. »

2 réponses à “Compte-rendu de la commémoration du 6 février à Paris”

  1. langer dit :

    Ce fût un plaisir d’y assister et je ne le regrette nullement .!!

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