Europe

Dortmund : Congrès européen de Die Rechte (04/11/2017)

Posté sous Agenda, Europe par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 13 Oct

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Le mouvement nationaliste allemand Die Rechte, présent au Forum de l’Europe du mois de mai dernier, à Paris, organise un Congrès européen le samedi 4 novembre 2017, à Dortmund. Une délégation du Parti Nationaliste Français sera présente à cet évènement et un representant du PNF y prendra la parole. Contactez-nous pour participer à cet évènement !

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Gênes (Italie) : Conférence de l’APF avec Yvan Benedetti

Posté sous Agenda, Europe par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 29 Jan

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Avec Yvan Benedetti, directeur de Jeune Nation et porte-parole du PNF.

 

Covoiturage depuis Nice !

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Roumanie : Compte-rendu de la délégation de novembre 2016

Posté sous Compte-rendus, Europe, Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 07 Déc

Du vendredi 25 au dimanche 27 novembre 2016, une délégation du Parti Nationaliste Français, conduite par son porte-parole Yvan Benedetti, s’est rendue en Roumanie pour assister aux commémorations organisées à Tancabesti, sur le lieu de l’assassinat, le 30 novembre 1938, du Capitaine et fondateur de la Garde de Fer, Corneliu Codreanu, au pied de la croix érigée en son honneur. À l’issue de l’émouvante cérémonie, célébrée par un Pope de l’Eglise orthodoxe roumaine, plusieurs discours furent prononcés, notamment par notre Camarade organisateur, Florin Dobrescu, au nom de la fondation Ogoranu, ainsi que par Yvan Benedetti et par un représentant de la Phalange espagnole.

 
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Croix à Tancabesti en hommage à Corneliu Codreanu et ses camarades

 

Comme en France, nos camarades de Roumanie sont confrontés aux maîtres de l’époque ; ainsi, la fondation Elie Wiesel a obtenu du gouvernement en place l’interdiction du parti « Tout pour la Patrie », héritier du mouvement légionnaire. C’est donc sous la surveillance de deux véhicules de police qu’a été organisée malgré les oukases du régime cette cérémonie d’hommage. Résonnèrent ensuite dans l’air froid le Chant du Légionnaire tombé et l’hymne aux jeunes légionnaires, tandis que nos bras saluaient le ciel d’un antique geste romain.

 
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Nous eûmes ensuite l’honneur de visiter le sinistre bagne de Jilava, où les légionnaires et bien d’autres connurent la souffrance et les privations, tant sous la dictature du roi félon Carol II, que sous celle du Maréchal Antonescu et enfin, durant la trop longue nuit imposée par la barbarie communiste. Le corps du Capitaine ainsi que ceux des Nicadorii et Decemvirii y reposèrent un temps, le régime ayant tenté de masquer son odieuse forfaiture en les arrosant d’acide. C’est aussi dans ce même fort que le Maréchal Antonescu affronta son procès et les balles du peloton, rachetant par son courage face à la mort ses fautes envers les Légionnaires.

 

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Enfin, nous pûmes visiter le siège de la Fondation Ogoranu, du nom de cet infatigable combattant légionnaire anticommuniste qui ne rendit les armes qu’en 1976. D’émouvantes reliques de cette épopée de géants peuvent toujours y être admirées.

 
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Yvan Benedetti avec Florin Dobrescu, secrétaire général de la Fondation Ogoranu et organisateur de la commémoration de Tancabesti

 
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Le lendemain, à l’issue d’une messe orthodoxe, à l’église légionnaire, dont l’entrée est marquée par un sobre monument à Mota et Marin, héros de la croisade anticommuniste espagnole, nous visitâmes le Bucarest légionnaire aux cotés de nos camarades et guides roumains. Nous vîmes aussi les traces, plus récentes, des soulèvements étudiants de 1989, contre Ceaucescu, mais aussi de 1990 et d’après, contre Petre Roman, Iliescu et leurs sbires. Nos hôtes qui y occupèrent, comme militants légionnaires et étudiants, la première ligne, nous contèrent leurs combats, poitrine et foi révolutionnaires s’opposant aux mitrailleuses et aux voitures blindées, leurs espoirs, leurs déceptions, nous évoquant parfois le souvenir de tel ou telle de leurs camarades, tombés au combat pour la liberté et la grandeur de la patrie roumaine, devant quelques plaques rappelant sur les murs, cicatrices encore béantes, sobrement leur sacrifice…

 
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Stèle en hommage à Mota Marin à l’entrée de l’Église légionnaire à Bucarest

 

C’est pleins de gratitude pour cet accueil que nous avons reçu, pleins d’espoir et illuminés par la beauté de la geste légionnaire que nous sommes rentrés en France, sûrs de la solidité des liens d’une fructueuse amitié politique ainsi créés. Et, comme le clamaient les Légionnaires, aux temps de la clandestinité, par cet acronyme partout repris : TLC ! Traiasca Legiunea şi Capitanul !

 
Vive la Légion et le Capitaine !
 
Qui vive ? FRANCE ! TLC !

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Espagne : Compte-rendu de la délégation de novembre 2016

Posté sous Compte-rendus, Europe, Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 06 Déc

Une délégation du PNF, de Jeune Nation et du Cercle Franco-Hispanique, constituée d’une vingtaine de militants venus des quatre coins de France s’est rendue en Espagne, du 18 au 21 novembre 2016. Invités par nos camarades Phalangistes à l’occasion des cérémonies et manifestations du 20 novembre, commémorant les morts de José Antonio Primo de Rivera et Francisco Franco. Cette année fut marquée par le quatre-vingtième anniversaire de la mort de José Antonio, le 20 novembre 1936.

 

Le vendredi matin, la délégation se retrouva pour une visite historique du temple de Debod, temple offert sous la présidence de Gamal Abdel Nasser en 1972 à Franco.

 
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En contrebas, à l’emplacement de la caserne madrilène : le Cuartel de la Montaña ou a été érigé un monument en mémoire du siège tenu bravement par le Général Fanjul, où tombèrent 500 à 900 hommes comprenant des cadets et des phalangistes.

 
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Conviés à un déjeuner à « La Légion » aux côtés de nos camarades espagnols, nous partageons un moment de convivialité autour de spécialités espagnoles. Le vendredi soir, se tient la grande manifestation qui débute par les discours des divers représentants. Avec notamment, Udo Voigt l’ex-président du NPD allemand, Yvan Benedetti chef envers et contre tout de l’Œuvre française, pour finir sur celui de Manuel Andrino, chef national de la Phalange.

 
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Yvan Benedetti prenant la parole devant une foule attentive.

 

Le défilé suit son traditionnel parcourt, au départ de la rue Génova (ou se trouve la maison natale de José Antonio) jusqu’à l’Arc de la Victoire, monument célébrant la victoire du camp nationaliste pendant la guerre civile.

 
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De là, se forme deux colonnes distinctes, en tête les étendards et drapeaux flottent, juste derrière eux le Catafalque que couvre le drapeau de la Phalange. Rappelant le transfert du cercueil de José Antonio d’Alicante – où il fut tué – au monastère de Saint-Laurent de l’Escurial par les phalangistes en 1939, qui se fit à dos d’hommes pendant dix jours. La marche à la couronne commence au rythme du tambour et des flambeaux, c’est bras tendu que les espagnols saluent les colonnes.

 
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Départ de la marche à la couronne.

 
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Quatre militantes phalangistes portant le Catafalque.

 
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À la sixième et avant-dernière étape, les Français eurent l’honneur de commander la colonne et de porter la couronne.

 
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C’est à l’issue d’une quarantaine de kilomètres, marqués par le pas espagnol dans un silence poignant, que la colonne s’arrête aux portes de la Valle de los Caïdos, au petit jour. Les portes nous sont fermées, à l’initiative du gouvernement traître.

 

La couronne de fleur est déposée devant les grilles. Après une prière, un abbé bénit les participants. La marche s’achève sous un soleil radieux, l’hymne phalangiste s’élève au loin. Le « Cara el Sol ».

 
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Une partie de la délégation du PNF, comprenant plusieurs Caryatides a pu visiter la Valle de los Caïdos le samedi après-midi.

 
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En soirée, nous sommes tous invités au dîner des nations, organisé au siège de la Phalange pour les délégations étrangères. Durant le repas, les responsables des différentes délégations prirent tour à tour la parole. S’ensuivirent des échanges de camaraderies autour du « vin nouveau » espagnol. Reprenant ainsi les mots de Saint Loup : « Lorsque la jeunesse française avait repris la route de la vie libre et de l’amour fraternel, elle avait éprouvé le besoin de chanter. (…) Et les chants achevèrent de créer l’unité » les chants rythmèrent la soirée.

 

Le dimanche en début d’après-midi, nous rejoignons la Place de l’Orient, ou le rassemblement du 20 novembre rend hommage à José Antonio Primo de Rivera et Francisco Franco décédé le 20 novembre 1975. De très nombreux patriotes étaient présents. Ainsi que les mouvements : de Fuerza Nueva, le Movimiento Católico Español, la Falange et Democracia Nacional. Hélène Grimaldi entama le premier discours au nom du Cercle Franco-Hispanique.

 
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Le lundi, une partie de la délégation du PNF a organisé une visite de Tolède. Notamment de l’Alcázar de Tolède où les franquistes résistèrent héroïquement pendant deux mois face aux républicains, jusqu’à la délivrance par l’arrivée des troupes du Général José Enrique Varela et le lendemain, du Général Franco.

 

C’est le cœur emplit de courage et de volonté pour le combat qu’il nous reste à mener, que nous sommes rentrés en France. Le nationalisme est un socle immuable, une famille, qui porte les peuples et les lient par une amitié dépassant tout entendement.

 
Arriba Espana ! Qui vive ? France !
 
Source : Jeune Nation

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Compte-rendu du colloque de Jeune Nation à Toulouse le 6 novembre

Posté sous Compte-rendus, Europe par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 10 Nov

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« Mémoire des luttes anticommunistes : au temps des chemises ! »

 

En ce dimanche 6 novembre de nombreux Toulousains et amis, venus parfois de loin (puisque certains avaient fait le déplacement depuis Perpignan, Pau, Lyon ou même Paris), ont répondu présents à l’appel de Jeune Nation pour rendre hommage à la mémoire de ceux tombés dans la lutte intransigeante contre le communisme, c’est à dire les combattants de la grande fraternité nationaliste européenne.

 
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Après un buffet enraciné dans la tradition gastronomique du Sud-Ouest, notre ami et avocat maître Bonneau a présenté aux participants l’actualité et l’enjeu de ce colloque. En cette année anniversaire des 80 ans du soulèvement nationaliste espagnol contre la « république des rouges » en 1936 et à l’approche des « commémorations », l’année prochaine, de la Révolution russe d’Octobre 1917, Jeune Nation se devait de rappeler aux petits « brigadistes » d’aujourd’hui que, comme nos aînés en chemise brune, noire, bleue ou verte, nous ne leur laisserons pas non plus le champ libre !

 
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Ainsi, notre premier orateur fut notre camarade espagnol Jose Ignacio Irusta, chef territorial Nord de La Phalange, venu d’outre-Pyrénées nous entretenir de la lutte anticommuniste sous la chemise bleue. Il retraça l’histoire du mouvement fondé par José Antonio, Onesimo Redondo et Ledesma Ramos dont la contribution au soulèvement franquiste fut essentielle pour déjouer la tentative d’instaurer une « république des soviets » à Madrid dans les années 1936-1939. Puis il rappela les principes intangibles et fondamentaux du nationalisme espagnol qui s’oppose radicalement à tout libéralisme et à son avatar monstrueux le communisme.

 
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Lui succédait notre ami roumain Radu Creanga, représentant du Mouvement légionnaire, venu faire découvrir aux participants l’histoire des luttes menées par Corneliu Codreanu et les siens sous la chemise verte. Il nous fit revivre l’épopée de la Légion de l’Archange Saint-Michel et de la Garde de Fer dont le chef, Corneliu Codreanu, et les hommes firent le choix de l’engagement traditionnaliste légionnaire jusqu’au martyre ! Une fidélité irrévocable qui conduisit ainsi un certain nombre des légionnaires à lutter contre l’envahisseur soviétique longtemps après que soit tombé sur l’Europe le rideau de fer et dont le dernier combattant héroïque fut contraint de rendre les armes en 1976 !

 
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Enfin il revenait à Yvan Benedetti de clore cette après-midi, en rappelant notamment qu’en France le mouvement Jeune Nation, ancêtre du journal dont il est le directeur, a été fondé entre autres autour des luttes anticommunistes de l’après-guerre, dans la fidélité aux engagements de ses aînés sous la chemise bleu, et au cours desquelles la famille Sidos s’est particulièrement illustrée, payant le prix du sang ! Il rappela le militantisme sans concession des ces nationalistes qui n’hésitaient pas à intercepter de façon musclée et à incendier une camionnette de livraison du journal L’Humanité en 1954 ou à donner l’assaut au siège du Parti communiste « français » à Paris en 1956 pour protester contre l’intervention soviétique en Hongrie.

 

Et cette belle journée d’hommage à tous les combattants nationalistes des luttes anticommunistes menées en Europe de Madrid à Bucarest, fut conclue par un chant de fidélité rappelant notre devoir : « Vers l’avenir, fidèle au passé » !
 
SOURCE : PNF Toulouse
 
VOIR AUSSI :
 

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Roumanie : Délégation du PNF (25-27/11/2016)

Posté sous Agenda, Europe par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 05 Nov

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Du vendredi 25 novembre au dimanche 27 novembre 2016 à Bucarest (Roumanie) : Délégation commune du Parti Nationaliste Français et de Jeune Nation à Tancabesti, sur le lieu de l’assassinat par la police politique roumaine du roi Carol du Capitaine et fondateur de la Garde de Fer, Corneliu Codreanu, ainsi que des Nicadori et Decemviri, le 30 novembre 1938.

 

Programme :

 

Le vendredi, visite d’une exposition avec présentation d’objets rares, principalement fabriqués dans les prisons communistes par des Légionnaires incarcérés, le samedi matin, commémoration à TANCABESTI, le samedi après-midi, rencontre avec d’anciens Légionnaires ayant participé à la lutte armée contre le régime bolchevique, le samedi soir, banquet convivial et le dimanche, rencontre à l’église légionnaire, dans le centre de BUCAREST, avec des responsables nationalistes.

 

Possibilités d’hébergement militant ou de réservations de logements selon le nombre de participants.

 

Inscriptions et renseignements :

 

07-89-39-82-74 – pnf.toulouse@gmail.com

 

TLC !

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Madrid : Commémorations du 20 novembre !

Posté sous Agenda, Europe par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 07 Oct

426117165_107572Délégation du Parti Nationaliste Français et de Jeune Nation !

Renseignements et inscriptions : 07.62.84.04.35

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Compte-rendu de la délégation PNF et JN à Sofia !

Posté sous Compte-rendus, Europe par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 27 Sep

Les 22 et 23 septembre 2016, Yvan Benedetti, directeur du quotidien en ligne Jeune Nation, s’est rendu aux côtés d’une délégation du Parti Nationaliste Français (PNF) à Sofia, invité par nos camarades de l’Union Nationale Bulgare (BNS en Bulgare) au 15ème anniversaire de leur mouvement.

 

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Yvan Benedetti a pris la parole pour les assurer du soutien et de l’amitié des Nationalistes français, dans leur combat pour délivrer enfin nos vieilles Patries des chaînes que nous imposent Bruxelles, Washington et Tel-Aviv. Le lendemain, une journée de travail fructueuse en compagnie de nos camarades de ce vieux pays qui garde les confins de l’Europe a permis de renforcer des liens durables et d’envisager l’organisation d’activités communes.

 

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Le PNF participera ainsi en délégation, le 18 février 2017, à la marche aux flambeaux organisée chaque année à SOFIA pas le BNS en mémoire du Général Hristo LUKOV, héros du nationalisme bulgare assassiné en 1943 par les bolcheviques (voir ici le compte-rendu et la vidéo de la Lukovmarsh 2016). Nos camarades du BNS ont été invités à participer au Forum de l’Europe et à la Fête Nationale de Jeanne d’Arc, qui auront lieu à PARIS, le samedi 13 et le dimanche 14 mai 2017.

 

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Des Balkans à l’Ile de France, les Nationalistes se lèvent ! En avant la Victoire, demain nous appartient ! L’Europe sortira du tombeau !

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EXPLOITONS LA FAILLE DU BREXIT POUR NOUS DÉLIVRER DE L’OPPRESSION MONDIALISTE

 

Les électeurs du Royaume-Uni ont décidé par référendum, le 23 juin 2016, de quitter l’Union Européenne, l’U.E..

 

En dépit des menaces à peine voilées de Merkel et de Hollande, d’un matraquage médiatique jouant sur la peur, n’hésitant pas exploiter l’assassinat d’une députée britannique pour contraindre les Britanniques à voter pour le maintien du Royaume-Uni dans l’U.E., ceux-ci ont gardé la tête froide et décidé de quitter l’organisation bruxelloise.

 

Ce « Brexit » constitue une défaite pour les forces mondialistes qui tentent, à travers la constitution de cette structure supranationale qu’est l’U.E., de parvenir rapidement à la formation d’un gouvernement mondial, avec en première étape, une gouvernance transatlantique dont le Traité transatlantique (TAFTA) est une pierre milliaire. Il marque le refus d’une fraction importante du peuple anglais de continuer à être spolié de ses richesses, de subir l’invasion migratoire que lui impose une classe politique mondialisée qui conduit une politique de trahison. Il est en cela représentatif d’un sentiment croissant qui monte chez tous les peuples d’Europe.

 

Le « Brexit » est un revers cinglant pour la caste technocratique bruxelloise et pour la camarilla politicienne aux affaires dans la plupart des gouvernements des Etats membres de l’U.E. Il porte un coup sévère à la voie soviétoïde et bureaucratique empruntée par les mondialistes depuis les années 1970 et que, de plus en plus, les peuples d’Europe rejettent.

 

Pour autant, ne soyons pas dupes. Le « Brexit », soutenu par une partie des financiers de la City londonienne qui ont pris acte de cette situation, est pensé par eux comme ouvrant une alternative politique à celle de l’U.E. pour atteindre le même objectif. Celle-ci a pour caractéristique une plus grande souplesse, marquée par la suppression de la paperasserie sclérosante de Bruxelles. Elle doit permettre aux financiers de la City d’attirer plus facilement les capitaux internationaux et de placer ainsi la Grande-Bretagne à la tête d’un projet destiné à atteindre le but du gouvernement mondial en circonvenant plus subtilement les peuples qui rejettent l’approche mondialiste bruxelloise.

 

Néanmoins, la volonté exprimée par le Royaume Uni de sortir de l’U.E. constitue une commotion majeure pour les élites mondialisées de l’oligarchie européiste et bruxelloise dont les prébendes sont menacées. Ne serait-ce que pour les conserver, celles-ci vont inévitablement réagir et, probablement, user du « non » britannique à Bruxelles pour aggraver les lois liberticides qui pèsent sur les peuples d’Europe. Ce faisant, elles vont exacerber inévitablement les contradictions qui minent l’U.E… Par sa nature d’essence totalitaire, elle est condamnée à être toujours plus sclérosée et irréformable, à l’image de ce qu’était l’Union soviétique de nature analogue.

 

Le « Brexit » a ouvert une faille capitale au sein des forces européistes et mondialistes pour la première fois depuis des décennies. L’exemple anglais fera des émules. Il importe d’exploiter cette faille et de l’élargir, profitant du fait qu’elle en appelle inévitablement d’autres, récurrentes.

 

Le Parti Nationaliste Français réaffirme en conséquence son soutien aux forces nationalistes des autres peuples d’Europe qui luttent pour se délivrer de l’emprise mondialiste. Il appelle plus que jamais les Français non reniés à faire preuve de lucidité, à s’unir, à se former pour constituer l’outil nationaliste révolutionnaire qui permettra de modifier le cours de l’histoire et assurer à la France et aux autres peuples d’Europe un avenir fidèle à leur tradition millénaire.

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riveria24-itLIEN DE L’ARTICLE EN ITALIEN + VIDÉO + GALERIE PHOTO

 

Traduction :

Vintimille. Une cinquantaine de personnes a donné vie au cortège de Force Nouvelle à la frontière avec la France.

 

Présent sur place, Roberto Fiore, leader du mouvement, a déclaré : « Nous sommes ici pour faire comprendre que l’Italie doit se comporter comme les pays d’Europe centrale, elle doit fermer les frontières : évidemment, la fermeture ne concerne pas nos voisins français, les autrichiens ou les espagnols, elle concerne cet énorme flux créé artificiellement, qui vient de l’Asie centrale et d’Afrique, composé à 97 % d’immigrés économiques et peut-être aussi de quelque chose de pire. Il n’y a pas de réfugiés ou de personnes fuyant la guerre, mais seulement des gens (quasiment tous mâles, entre 25 et 35 ans) qui viennent ici pour bénéficier de toute une série de prestations du point de vue social ».

« Force Nouvelle veut le blocage immédiat de toutes les frontières », a ajouté Fiore, « et veut assurer une présence dans les endroits difficiles ».

Entre slogans et drapeaux flottant au vent, les militants ont symboliquement pris possession de la frontière avec la France.

« L’Italie aux Italiens, l’Europe aux Européens », « Drogue violence, prostitution : voilà votre intégration », « politiciens corrompus, votre profession c’est gagner des sous avec l’immigration » ou encore « clandestin, tu dois partir, ici c’est chez moi », voilà quelques-uns des slogans criés par les manifestants.

« Ces immigrés viennent ici soit pour se goinfrer, dans le meilleur des cas, sur notre assistance sociale », a déclaré Fiore durant le cortège, « ou pire : ils viennent ici pour installer leurs cellules qui un jour mettront en péril notre société ».

La manifestation, qui a vu la participation de certains représentants du parti français PNF, a duré un peu plus d’une heure.

 

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LIEN DE L’ARTICLE EN ITALIEN

 

Traduction

Vintimille — « L’Italie aux Italiens, l’Europe aux Européens » a été l’un des slogans scandés par une cinquantaine de membres de Force Nouvelle et du Parti Nationaliste Français (PNF) qui ont symboliquement occupé la frontière de Pont Saint-Ludovic, à Vintimille, pour protester contre le flux continu de migrants en Europe et dans notre pays. Un groupe nourri de policiers en tenue anti-émeute et de militaires en service à la frontière suite aux évènements tragiques de Paris, était présent. « Nous sommes ici pour faire comprendre que l’Italie doit se comporter comme les pays d’Europe centrale — a affirmé le chef de Force Nouvelle, Roberto Fiore. Elle doit fermer les frontières et la fermeture ne concerne pas nos voisins français, autrichiens ou espagnols, elle concerne cet énorme flux créé artificiellement, qui vient de l’Asie centrale et d’Afrique, composé à 97 % d’immigrés économiques et peut-être aussi de quelque chose de pire. Il n’y a pas de réfugiés ou de personnes fuyant la guerre, mais des gens, quasiment tous mâles, entre 25 et 35 ans, qui viennent ici seulement pour bénéficier de prestations sociales ». La délégation française était menée par Yvan Benedetti.

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