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Non au coup d’Etat catalan, premier pas dans le démembrement des Etats nations

 

Le 1er octobre 2017, le gouvernement local catalan a organisé un simulacre de référendum qui a recueilli 90 % de voix en faveur de l’indépendance. Que vaut un tel référendum lorsque seulement 42,3% des électeurs potentiels se sont déplacés pour voter.

 

Il s’agit en réalité d’un coup d’Etat qui ne dit pas son nom et qui a été mené par des politiciens en mal de pouvoir et de recherche de prébendes soustraites à la légalité de l’Etat espagnol dont, ils sont juridiquement les citoyens.

 

Les motifs de cette pseudo-consultation sont moins d’ordre culturel que dépendants de bas calculs économiques dans la mesure où les politiciens de Barcelone espèrent jalousement conserver une richesse économique supérieure à plusieurs autres régions de l’Espagne puisque la part de la Catalogne dans la richesse nationale s’élève à 20% pour seulement 16,2% de la population totale de l’Espagne.

 

Les politiciens de Barcelone se moquent de préserver l’identité catalane car ils s’alignent sur la politique de trahison qui domine en Europe occidentale : ils ne feront rien pour endiguer l’émigration extra-européenne, ils ne s’opposeront pas à la l’avortement, à la dégénérescence de la morale et des mœurs.

 

Ce coup d’Etat de fait entre en réalité dans le plan des mondialistes visant à détruire les Etats nations, appliquant en cela l’ordre lancé par Edmond de Rothschild en 1971 pour lequel « le verrou qui doit sauter, c’est la nation ».

 

Si l’entreprise de la coterie aux affaires à Barcelone réussit, cela constituera un dangereux précédent pour susciter des mouvements séditieux dans d’autres Etats d’Europe, visant ainsi à les déstabiliser tout autant que le continent européen. Ce coup de force ne sera pas arrêté par les barrières juridiques, les juges et les procureurs que le gouvernement discrédité de Mariano Rajoy mais par un sursaut salvateur des forces vives de la nation espagnole Le Parti Nationaliste Français rappelle que l’existence des nations ne se met pas aux voix et ne se négocie pas. L’Espagne est une nation qui s’est faite par le sacrifice de générations successives vivant dans ses différentes régions constitutives, telles les Asturies, la Galice, la Castille, le Leon, l’Aragon d’où est issue l’actuelle Catalogne et dont l’union, par le mariage des Rois Catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon, a fondé l’Espagne moderne. La farce électorale du 1er octobre constitue un crime contre la nation espagnole, une trahison de l’œuvre des générations des siècles passés.

 

Le Parti Nationaliste Français apporte son entier soutien à ses camarades nationalistes espagnols, une nouvelle fois en première ligne pour la défense de la civilisation chrétienne et européenne, et qui se battent pour que l’Espagne demeure Une, Grande et Libre.

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