Compte-rendus

Trèbes (11) : Collage du PNF Languedoc !

Posté sous Compte-rendus, Militantisme par Rédacteur PNF 1, un commentaire 29 Mar
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Les groupes militants du Parti Nationaliste Français et de Languedoc Nationaliste ont effectué un collage dans les rues de Trèbes pour rappeler à nos compatriotes Français durement éprouvés par le récent attentat qu’un autre monde est possible ! Face au terrorisme islamique, ce ne sont pas des gouvernements, de droite comme de gauche, lâches ou complaisants, qui peuvent protéger le peuple français.

 

Refusons un système qui envoie les fils de France se battre contre un ennemi lointain (Mali) ou qui soutien des milices jihadistes qui retourneront les armes qu’on leur fourni contre la France (Syrie). À bas leur République !

 

Révolution nationale ! Nationalisme vaincra !

 

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Dijon : Compte-rendu de la conférence du 24 février 2018 !

Posté sous Compte-rendus, Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 26 Fév
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Le samedi 24 février 2018, la ville de Dijon et le groupe militant du Parti Nationaliste Français en Bourgogne eurent une nouvelle fois le privilège d’accueillir sur leur territoire une personnalité de la mouvance nationaliste à l’occasion de leur cycle de conférences !

 

Il s’agissait cette fois-ci d’Hélène Grimaldi, présidente du Cercle Franco-Hispanique (CFH), qui donna à la vingtaine de personnes présentes un brillant exposé historique sur les différentes tendances politiques espagnoles dites de « droite nationale » – ou plus exactement « à droite » comme l’expliqua si bien notre conférencière – avant, pendant et après la guerre civile espagnole, qui fut d’abord et avant tout un combat anti-bolchévique, durant lequel l’Espagne assuma avec bravoure le rôle sanglant d’avant-garde protectrice de l’Europe, comme lors de l’invasion islamique plusieurs siècle auparavant !

 

 

En effet, plusieurs courants politiques, pas tous forcement de droite donc, sont à regrouper sous cette appellation forcément réductrice, du fait de leur union stratégique pendant la guerre d’Espagne et mais aussi du fait de l’unification forcée de tous les mouvements dans un parti unique monolithique et hégémonique par le général Franco, après la Victoire. Ces courants furent : les Phalangistes, Les Franquistes, les Carlistes, les différentes autres chapelles monarchistes ainsi que l’ensemble des espagnols conservateurs et catholiques.

 

 

Un rappel des différentes périodes de l’histoire de l’Espagne (Reconquista, Age d’or colonial, etc) ayant amené à la situation du début du XX° siècle occupa une première partie de la conférence, avant que l’oratrice n’insiste sur la situation sociale particulière et très tendue de l’époque (accaparement des terres par l’aristocratie, qui ne les exploitaient pas), expliquant ainsi la popularité dans le pays des thèses du national-syndicalisme de la Phalange espagnole de José-Antonio Primo de Rivera, à contrario des positions plus conservatrices du reste du camp national !

 

 

Enfin, comme le veut désormais notre petite tradition militante locale, la soirée se poursuivit autour d’un repas convivial, entre amis et camarades, faisant de cette conférence un nouveau succès pour le PNF Bourgogne !

 

 

POUR ADHÉRER AU CFH :

Chèque de 25€ à l’ordre du Cercle Franco-Hispanique, à envoyer à :

Cercle Franco-Hispanique

4 bis rue Caillaux

75013 Paris

Contact : cfh.grimaldi@free.fr

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Cette année, comme déjà en 2016, une délégation du journal « Jeune-Nation » et du « Parti Nationaliste Français », composée d’Yvan Benedetti, directeur du premier et porte-parole du second, ainsi que de Pierre-Marie Bonneau, membre du Présidium du PNF, s’est rendue en Roumanie les 24, 25 et 26 novembre pour participer aux cérémonies organisées en l’honneur du Capitaine Corneliu Zelea Codreanu, pour le 79e anniversaire de son assassinat.

 

Le vendredi, dans l’après-midi, nous avons eu le plaisir d’être invités par notre camarade Sorin Olariu, rédacteur d’un formidable travail d’anthologie du chant nationaliste roumain, organisé en trois parties, portant sur l’époque légionnaire, les chants des prisons et ceux de l’exil, dont la présentation était accueillie par une grande librairie de Bucarest.

 

 

A cette occasion, l’ami Bonneau est intervenu pour rappeler l’ancienneté et la profondeur des liens qui unissent les patries roumaine et française.

 

Le lendemain, samedi 25, nous nous sommes rendus à Tancabesti, sur les lieux mêmes où le fondateur de la Légion de l’Archange Saint-Michel, mais aussi les trois Nicadori et les 10 Decemvirii ont été assassinés par la gendarmerie aux ordres de ce même pouvoir corrompu qui nous opprime encore.

 

 

Nous avons eu la joie de voir qu’encore une fois, de nombreux Roumains portent dans leur cœur la mémoire des héros tombés. Ainsi en est-il de ceux qui se sont réunis le samedi 25 novembre 2017 dans la forêt, situé sur DN1, à Tancabesti.

 

Depuis 1999, une croix se dresse sur ce lieu où, dans la nuit du 29 au 30 novembre 1938, le régime du Roi indigne Carol II et de son ministre félon Armand Calinescu a fait abattre Codreanu, ainsi que 13 autres légionnaires.

 

 

Ils ont été étranglés avec des cordes par les gendarmes de leur escorte, qui leur ont ensuite tiré dans le dos pour faire croire à une tentative d’évasion. Puis leurs dépouilles ont été enterrées dans un charnier à la prison de Jilava, sous une couche de chaux vive destinée à effacer les traces du crime.

 

Cette année, était organisée une cérémonie religieuse à la mémoire de Corneliu Codreanu, celui que les légionnaires appellent toujours « Le Capitaine ».

 

Les survivants des légionnaires torturés dans les prisons communistes, ou tombés dans la résistance de l’armée anti-communiste, regroupés sous l’égide d’ONG telles que la Fondation « Buna Vestire » (de l’Annonciation), la Fondation « Ion Gavrila Ogoranu », ou l’Association « Grunenwald Puiu et Haiducii Dobrogei », sont parmi les initiateurs de ces cérémonies religieuses.

Présent au service commémoratif, Coriolan Baciu, le Président de la Fondation Ion Gavrila Ogoranu a tenu un bref discours, témoignant de la barbarie des assassins.

 

Monsieur Sorin Olariu a lu un message de Monsieur Dan Gogie, citoyen suisse, commandant légionnaire et dernier représentant du Conseil politique du mouvement des légations de l’Ouest.

 

Florin Dobrescu, Secrétaire de la Fondation Ion Gavriela Ogoranu et vice-président de l’Association Grunenwald Puiu et Haiducii Dobrogei, a exprimé l’espoir que ce genre de crimes d’État ne sera plus possible et que la société roumaine ne subira plus de violence et d’abus.

 

Notre ami Yvan Benedetti, Porte-parole du Parti Nationaliste Français, a fait l’apologie de l’immense personnalité et du modèle que représente pour tous les nationalistes Corneliu Codreanu, soulignant le lien profond entre le nationalisme français et roumain.

 

Nous nous sommes ensuite rendus dans Bucarest, à une fête célébrant les 79 ans de l’union entre la Roumanie et sa province de Bucovine, animée par un orchestre et des danses traditionnelles.

 

 

Nous avons eu la joie de constater à quel point un pays d’Europe a su et pu garder vivantes ses traditions, comment toute une jeunesse peut s’amuser sainement, sans arrière pensée et dans l’amour du pays réel roumain.

 

Après une soirée fort instructive chez un couple de camarades roumains, nous avons, le lendemain, visité le magnifique musée bucarestois du paysan roumain, où, depuis 1936, patiemment, ont été rapportés de toutes les provinces du pays des joyaux d’architecture paysanne, remontant pour certains au XVIIe siècle, tels que moulins, fermes, maisons, et églises qui restent ouvertes au culte…

 

 

C’est un peu les cœurs serrés mais revigorés par l’amitié que nous avons trouvé dans ce peuple ami des Français, venu à notre secours au péril de sa jeunesse aux heures sanglantes de 1916 et de la lutte de Verdun, que nous sommes retournés en France.

 

L’Europe des Nations se construit aussi par l’amitié des peuples et demain appartient à celui qui aura la plus longue mémoire !

 

Traiasca Legiunea si Capitanul !

 

Qui vive ? France !

 


 
Source : Jeune Nation.

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Compte-rendu de la Journée de la Libre Parole à Toulouse

Posté sous Compte-rendus, Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 18 Déc

En ce 2 décembre, date anniversaire du sacre de Napoléon Bonaparte, c’est pour célébrer un autre empereur, celui-là des Lettres et de la Polémique au sens noble, que Jeune Nation avait réuni à Toulouse ses fidèles et amis : Édouard Drumont.

 

Car 2017 marque le centième anniversaire du décès de ce maître en nationalisme, que Jeune Nation a déjà honoré à 2 reprises cette année. Après avoir célébré sa mémoire le 4 février dernier, sur sa tombe, à l’issue de notre cérémonie aux morts de février, après avoir célébré sa vie et son action cet été lors de notre camp-école dont la promotion porte le nom, il convenait de rendre hommage à son œuvre et à son héritage : la Libre Parole !

 

En effet Édouard Drumont était l’un des plus talentueux journalistes, écrivains et polémistes français, de la seconde moitié du XIXe siècle et du début du XXe siècle, l’immortel auteur de « La France Juive », et le fondateur du quotidien « La Libre Parole », dans lequel il dénonça inlassablement les scandales de leur République naissante, de l’affaire de Panama à l’affaire Dreyfus, soulevant ainsi le coin du voile sur l’action délétère du lobby déjà à la manœuvre : le judaïsme politique.

 

Ainsi toute l’après-midi se sont succédés les allocutions des orateurs français et européens qui avaient fait le déplacement et la lecture des messages de ceux qui, retenus ailleurs, tenaient malgré tout à s’associer à cette journée :

 

Georges Dumont (président des Amis de Pierre Sidos), de retour de Syrie, livrant ses impressions et rétablissant la vérité sur les tentatives de détruire la dernière nation arabe libre,

Pierre Dortiguier, professeur de philosophie, géopoliticien, germaniste et orientaliste, faisant profiter l’auditoire de sa longue mémoire à propos des grands hommes de notre passé français et européen qui avaient mis leur peau au bout de leurs idéal contre le judéo-bolchevisme et les tentatives d’abaissement du continent,

Radu Creanga, représentant du médiat roumain « Buciumul », organe du Mouvement légionnaire héritier de la geste de son héros et martyr Corneliu Codreanu,

Nacho Larrea, camarade phalangiste du médiat en ligne « La Hora del Cafe », rappelant que les systèmes libéraux-capitalistes qui tiennent aujourd’hui nos patries, sont ceux qui tuent la vraie liberté et les racines de nos cultures millénaires,

Scipion de Salm, journaliste à « Rivarol » et aux « Écrits de Paris », évoquant Drumont comme le modèle du journaliste du combat national que déjà, à son époque, nos adversaires tentaient de faire taire par la vindicte judicaire de l’étouffement financier sous les amendes assénées,

Irène Pappa, directrice de l’hebdomadaire grec « Empros », proche des nationalistes d’Aube Dorée poursuivis, persécutés, embastillés dans leur propre pays sur ordre du judaïsme politique,

André Gandillon, directeur du mensuel « Militant » et secrétaire général du Parti Nationaliste Français, saluant le courage, la lucidité et l’intelligence de Drumont, fin observateur de la société française et de son histoire, qui jeta à travers ses écrits les fondements de la doctrine nationaliste.

 

 

Entre les allocutions et la lecture des messages, le public captivé pu fréquenter les stands des organisations et publications amies (Parti Nationaliste Français, Rivarol, Militant, Encyclopédie de l’Ordre Nouveau…) et se rafraichir des boissons préparées par nos amies de la section féminine des Caryatides.

 

À l’issue de la journée, leur vin chaud et mignardises ont réchauffé les corps alors que Yvan Benedetti, directeur de Jeune Nation et porte-parole du Parti Nationaliste Français, avaient réchauffé les âmes et les esprits par son intervention de clôture.

 

 

Il rappelait à l’auditoire que la mission première du militant nationaliste est de ne pas se taire et de désigner toujours l’ennemi. C’est-à-dire ce judaïsme politique, qui ne supporte pas que soit porté au grand jour et mis sous la lumière son projet funeste : faire disparaître les nations par le génocide des européens, sous l’action conjuguée d’une immigration de masse, du métissage et d’un eugénisme avorteur et euthanasique imposés à nos vieux peuples.

 

Mais même après le passage d’un vol de sauterelles, les blés repoussent. Tant qu’il restera sur le sol de France un seul français non renié, enfant de ces bâtisseurs de cathédrales qui firent l’admiration du monde entier, l’espoir se maintiendra. Nous avons pour nous 2000 ans d’histoire. Les maîtres du temps ne sont qu’un instant. Demain la révolution nationale, notre révolution, notre œuvre, les balaiera.

 

Qui vive ? FRANCE !

 


 
Source : Jeune Nation.

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Délégation du PNF aux cérémonies du 20 Novembre à Madrid

Posté sous Compte-rendus, Europe, Vidéo par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 17 Déc

Pour une nouvelle année consécutive, une délégation du Parti Nationaliste Français, de Jeune Nation et des Caryatides s’est rendue en Espagne, du 17 au 20 novembre 2017. Invités par nos camarades Phalangistes à l’occasion des cérémonies et manifestations du 18 et 19 novembre, commémorant les morts de José Antonio Primo de Rivera et Francisco Franco.

 

Cette année étant marquée par l’arrestation de 14 camarades, parmi elles, celle de Manuel Andrino (Chef de La Falange), dont l’incarcération devait initialement avoir lieu le lundi 20 novembre. Cette condamnation faisant suite à leur courageuse action pour s’être introduits au siège de la délégation de la Généralité de Catalogne à Madrid et avoir perturbé la célébration de la « Journée nationale de la Catalogne ».

 

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Le vendredi midi, notre délégation est conviée à un déjeuner à « La Légion » aux côtés de nos camarades espagnols, pour partager un moment agréable autour de spécialités hispaniques. On nous fit l’honneur de visiter le bureau historique du fondateur de la Légion espagnole : José Millán-Astray. Ce fut l’occasion pour tous de découvrir ou redécouvrir l’histoire de cette unité militaire prestigieuse ainsi que ses commandants aux bras de fer et aux âmes embrasées.

 

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Le vendredi soir, se tient la grande manifestation qui débute par les discours des représentants nationalistes.

 

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Yvan Benedetti chef envers et contre tout de l’Œuvre Française et porte-parole du Parti Nationaliste Français, pu déclamer le fidèle soutient que la France nationaliste non reniée porte à ses camarades d’outre-Pyrénées, tant dans le combat quotidien que dans la répression acharnée que connaissent nos mouvements respectifs.

 

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Manuel Andrino clôt les allocutions par un discours acclamé par tous, avant d’ouvrir la manifestation avec les représentants sous la bannière de « José Anonio ¡¡ Presente !!Abrogación « Ley Memoria Historica » en référence à la loi de mémoire historique promulguée par le gouvernement de Zapatero.

 

Le défilé part de la rue Génova (ou se trouve la maison natale de José Antonio) jusqu’à l’Arc de la Victoire, monument célébrant la victoire du camp nationaliste pendant la guerre civile.

 

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L’assemblée des manifestants se détachent pour se constituer en deux colonnes distinctes, en tête les étendards et drapeaux flottent, juste derrière eux le Catafalque que couvre le drapeau de la Phalange. Tous les phalangistes présents arborent avec fierté leur chemise bleue foncée marquée du joug et des flèches. Cette marche rappelant le transfert du cercueil de José Antonio d’Alicante – où il fut tué – au monastère de Saint-Laurent de l’Escurial par les phalangistes en 1939, qui se fit à dos d’hommes pendant dix jours.

 

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La marche à la couronne commence au rythme du tambour et des flambeaux, marquée par le pas espagnol, c’est bras tendu que les espagnols saluent les colonnes défilantes en entonnant le « Cara al sol ».

 

 

C’est ainsi que nous quittons la ville, où les gens marchandent, parlent, vont et viennent. Nous croisons des regards intrigués, certain saluent l’initiative par un « Arriba Espana » en voyant ce groupe entreprendre un chemin qui va durer toute la nuit pour s’achever au petit matin à la porte de la « Vallée de ceux qui sont tombés », où la tombe de leur Fondateur les attend.

 

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Cet homme qui, il y a 81 ans, a donné sa courte vie pour son amour pour l’Espagne, pour la vraie justice et la liberté de ses compatriotes.

 

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La route est longue, parfois dure et harassante, mais unit dans le silence par l’émotion de l’abandon du corps et celle de l’âme à l’honneur, naît un instant d’éternité, ou seul le vent se fait entendre faisant claquer les bannières.

 

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Une fois que les colonnes sont sorties de la ville, loin du bruit, des lumières, des va-et-vient des gens, les pas retentissent dans l’écho de l’exaltation martiale par une nuit étoilée, sur un diapason plus grave et dans une mesure synchrone, seule la voix des chefs de relais perce le silence de la Marche.

 

Les cœurs sont exaltés, ils savent qu’ils participent à un acte extraordinaire, pour beaucoup de folie, mais de folie bénie ! En ces temps où la spiritualité est abandonnée, le sentiment d’amour nationaliste monte jusqu’aux étoiles du cœur des hommes qui marchent, c’est quelque chose d’incompréhensible pour la «majorité inerte ».

 

 

Cette marche est l’un des actes concrets inhérents de la spiritualité phalangiste de José Antonio : « Le drapeau de l’Espagne est levé. Nous allons le défendre joyeusement, poétiquement … Notre place n’est pas dans les assemblées. Notre place est au grand air, dans la nuit claire, l’arme au bras, sous les étoiles. Que les autres poursuivent leurs festins. Nous, dans la joie de notre cœur, nous pressentons déjà l’aube qui se lève... »

 

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À la sixième et avant-dernière étape, les Français ont l’honneur de porter le Catafalque, Yvan Benedetti donne la cadence.

 

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C’est à l’issue de cette quarantaine de kilomètres, marqués par le pas espagnol dans un silence poignant, que la colonne s’arrête aux portes de la Valle de los Caïdos, au petit jour. Les portes nous sont fermées, des militaires en bloquant l’accès, à l’initiative du gouvernement apatride.

 

La marche s’achève une année de plus sous un soleil éclatant, la marche est close par une prière commune, un abbé bénit les participants. La couronne de fleur est déposée devant les grilles par le Manuel Andrino et Yvan Benedetti.  L’hymne phalangiste s’élève au loin. Le « Cara el Sol ».

 

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En soirée, nous sommes tous invités au dîner des nations, organisé à la Vieille garde ou se trouve le bureau historique de José Antonio Primo de Rivera. Un buffet nous est offert, aux côté de nos homologues polonais et italiens. Les chants achevèrent de créer l’unité nationaliste en rythmant la soirée.

 

Une partie de la délégation du PNF, a pu visiter la Valle de los Caïdos le dimanche matin, pour la messe, monument grandiose qui ne laisse pas indifférent celui qui y entre.

Le dimanche en début d’après-midi, nous rejoignons la Place de l’Orient, ou le rassemblement annuel rend hommage à José Antonio Primo de Rivera et Francisco Franco décédé le 20 novembre 1975.

De nombreux patriotes sont venus à cette occasion. Ainsi que les mouvements : de Fuerza Nueva, le Movimiento Católico Español, La Falange et Democracia Nacional. Les discours s’ensuivent honorant les morts et rappelant à quel point la force d’une nation se trouve dans son unité.

José Luis Corral prends la parole pour acclamer la bravoure du jeune José Antonio :

« Homme dont la vie fut brève, mais si intense et si fulgurante que son nom reste gravé sur les murs des temples et sur le frontispice de l’histoire, que sa lumière reste fixée sur la voûte céleste, comme une étoile. Il ne pourra pas voir la victoire ou le triomphe de ses idéaux, mais par sa doctrine et son exemple ont surgi les hommes qui ont rendu possible la construction nouvelle. Ainsi, sa figure, son exemple et son « Cara al sol » ont fait écho à tous les points cardinaux de la planète Terre ».

Les discours ont été conclus par les cris de ralliement : ¡ Arriba Espana ! ¡ Viva Cristo Rey !
 

La « journée militante » s’est terminée par un déjeuner au côté de nos camarades de Democracia Nacional avec Gonzalo Martin et Pedro Chaparro, le vice-président de DN condamné suite à l’action de la « Blanquerna ». Une partie de la délégation a pris le chemin du retour.

 

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Le lundi soir, nous nous sommes joints à la Confrérie de la Vieille Garde de la Phalange, le lundi 20 novembre à 20h00, dans le cadre des actes du 20-N, pour un hommage avec la prière traditionnelle du Rosaire à la mémoire de José Antonio Primo de Rivera.

 

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Nous sommes rentrés en France le cœur revigoré et la pensée libre, la répression peut atteindre l’homme, mais on n’enferme pas un idéal quand il est construit par Amour. L’aube poindra pour la France et réveillera les esprits, leur fierté et leur dignité. Et la majorité maladroite et endormie comprendra pourquoi un groupe de phalangistes et de nationalistes marche en silence sous un ciel étoilé le cœur plein d’émotion.

 

Arriba Espana ! Qui vive ? France !

 
Source : Jeune Nation

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