Militantisme

Paris : Hommage nationaliste à Jeanne d’Arc (13/05/2018)

Posté sous Agenda, Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 10 Avr
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PARIS – DIMANCHE 13 MAI 2018 – 11H

HOMMAGE NATIONALISTE À JEANNE D’ARC

Venez honorer Sainte Jeanne aux côtés du Parti Nationaliste Français,

lors du défilé traditionnel et du banquet qui suivra !

RDV PLACE MAURICE BARRES (Paris 1er) !

Inscription au banquet (20€) : 06.56.78.22.30

Des covoiturages sont organisés au départ de plusieurs régions, contactez-nous !

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Trèbes (11) : Collage du PNF Languedoc !

Posté sous Compte-rendus, Militantisme par Rédacteur PNF 1, un commentaire 29 Mar
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Les groupes militants du Parti Nationaliste Français et de Languedoc Nationaliste ont effectué un collage dans les rues de Trèbes pour rappeler à nos compatriotes Français durement éprouvés par le récent attentat qu’un autre monde est possible ! Face au terrorisme islamique, ce ne sont pas des gouvernements, de droite comme de gauche, lâches ou complaisants, qui peuvent protéger le peuple français.

 

Refusons un système qui envoie les fils de France se battre contre un ennemi lointain (Mali) ou qui soutien des milices jihadistes qui retourneront les armes qu’on leur fourni contre la France (Syrie). À bas leur République !

 

Révolution nationale ! Nationalisme vaincra !

 

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Dijon : Compte-rendu de la conférence du 24 février 2018 !

Posté sous Compte-rendus, Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 26 Fév
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Le samedi 24 février 2018, la ville de Dijon et le groupe militant du Parti Nationaliste Français en Bourgogne eurent une nouvelle fois le privilège d’accueillir sur leur territoire une personnalité de la mouvance nationaliste à l’occasion de leur cycle de conférences !

 

Il s’agissait cette fois-ci d’Hélène Grimaldi, présidente du Cercle Franco-Hispanique (CFH), qui donna à la vingtaine de personnes présentes un brillant exposé historique sur les différentes tendances politiques espagnoles dites de « droite nationale » – ou plus exactement « à droite » comme l’expliqua si bien notre conférencière – avant, pendant et après la guerre civile espagnole, qui fut d’abord et avant tout un combat anti-bolchévique, durant lequel l’Espagne assuma avec bravoure le rôle sanglant d’avant-garde protectrice de l’Europe, comme lors de l’invasion islamique plusieurs siècle auparavant !

 

 

En effet, plusieurs courants politiques, pas tous forcement de droite donc, sont à regrouper sous cette appellation forcément réductrice, du fait de leur union stratégique pendant la guerre d’Espagne et mais aussi du fait de l’unification forcée de tous les mouvements dans un parti unique monolithique et hégémonique par le général Franco, après la Victoire. Ces courants furent : les Phalangistes, Les Franquistes, les Carlistes, les différentes autres chapelles monarchistes ainsi que l’ensemble des espagnols conservateurs et catholiques.

 

 

Un rappel des différentes périodes de l’histoire de l’Espagne (Reconquista, Age d’or colonial, etc) ayant amené à la situation du début du XX° siècle occupa une première partie de la conférence, avant que l’oratrice n’insiste sur la situation sociale particulière et très tendue de l’époque (accaparement des terres par l’aristocratie, qui ne les exploitaient pas), expliquant ainsi la popularité dans le pays des thèses du national-syndicalisme de la Phalange espagnole de José-Antonio Primo de Rivera, à contrario des positions plus conservatrices du reste du camp national !

 

 

Enfin, comme le veut désormais notre petite tradition militante locale, la soirée se poursuivit autour d’un repas convivial, entre amis et camarades, faisant de cette conférence un nouveau succès pour le PNF Bourgogne !

 

 

POUR ADHÉRER AU CFH :

Chèque de 25€ à l’ordre du Cercle Franco-Hispanique, à envoyer à :

Cercle Franco-Hispanique

4 bis rue Caillaux

75013 Paris

Contact : cfh.grimaldi@free.fr

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Communiqué du Parti Nationaliste Français du 16/01/2018

Posté sous Communiqués, Militantisme par André Gandillon, pas de commentaires 16 Jan
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MARCHE POUR LA VIE

 

Le Parti Nationaliste Français apporte son soutien à la Marche pour la Vie du 21 janvier 2018 et appelle ses adhérents à y participer.

 

Toutefois, le combat pour la défense de la vie n’est qu’un aspect d’un combat plus général et global : celui de la défense de notre race et de la lutte pour la délivrance de la France et de l’Europe de leur asservissement aux forces du mondialisme et de son bras armé, la finance apatride et cosmopolite.

 

La restauration des principes moraux qui seuls assurent la stabilité d’une société ne sera possible qu’avec la victoire de la Révolution nationale, à laquelle travaillent les Nationalistes.

 

Le combat pour la défense de la vie ne sera victorieux qu’en éradiquant le régime d’Anti-France issu de la Révolution de 1789 et porté par le judaïsme politique et les loges maçonniques. Aucun succès tangible ne sera obtenu si nous ne rétablissons pas le lien avec notre tradition millénaire fondée sur la morale naturelle dont le catholicisme est en France l’expression.

 

La lutte pour la défense de la vie est un combat politique et doit être portée sur le terrain politique.

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Cette année, comme déjà en 2016, une délégation du journal « Jeune-Nation » et du « Parti Nationaliste Français », composée d’Yvan Benedetti, directeur du premier et porte-parole du second, ainsi que de Pierre-Marie Bonneau, membre du Présidium du PNF, s’est rendue en Roumanie les 24, 25 et 26 novembre pour participer aux cérémonies organisées en l’honneur du Capitaine Corneliu Zelea Codreanu, pour le 79e anniversaire de son assassinat.

 

Le vendredi, dans l’après-midi, nous avons eu le plaisir d’être invités par notre camarade Sorin Olariu, rédacteur d’un formidable travail d’anthologie du chant nationaliste roumain, organisé en trois parties, portant sur l’époque légionnaire, les chants des prisons et ceux de l’exil, dont la présentation était accueillie par une grande librairie de Bucarest.

 

 

A cette occasion, l’ami Bonneau est intervenu pour rappeler l’ancienneté et la profondeur des liens qui unissent les patries roumaine et française.

 

Le lendemain, samedi 25, nous nous sommes rendus à Tancabesti, sur les lieux mêmes où le fondateur de la Légion de l’Archange Saint-Michel, mais aussi les trois Nicadori et les 10 Decemvirii ont été assassinés par la gendarmerie aux ordres de ce même pouvoir corrompu qui nous opprime encore.

 

 

Nous avons eu la joie de voir qu’encore une fois, de nombreux Roumains portent dans leur cœur la mémoire des héros tombés. Ainsi en est-il de ceux qui se sont réunis le samedi 25 novembre 2017 dans la forêt, situé sur DN1, à Tancabesti.

 

Depuis 1999, une croix se dresse sur ce lieu où, dans la nuit du 29 au 30 novembre 1938, le régime du Roi indigne Carol II et de son ministre félon Armand Calinescu a fait abattre Codreanu, ainsi que 13 autres légionnaires.

 

 

Ils ont été étranglés avec des cordes par les gendarmes de leur escorte, qui leur ont ensuite tiré dans le dos pour faire croire à une tentative d’évasion. Puis leurs dépouilles ont été enterrées dans un charnier à la prison de Jilava, sous une couche de chaux vive destinée à effacer les traces du crime.

 

Cette année, était organisée une cérémonie religieuse à la mémoire de Corneliu Codreanu, celui que les légionnaires appellent toujours « Le Capitaine ».

 

Les survivants des légionnaires torturés dans les prisons communistes, ou tombés dans la résistance de l’armée anti-communiste, regroupés sous l’égide d’ONG telles que la Fondation « Buna Vestire » (de l’Annonciation), la Fondation « Ion Gavrila Ogoranu », ou l’Association « Grunenwald Puiu et Haiducii Dobrogei », sont parmi les initiateurs de ces cérémonies religieuses.

Présent au service commémoratif, Coriolan Baciu, le Président de la Fondation Ion Gavrila Ogoranu a tenu un bref discours, témoignant de la barbarie des assassins.

 

Monsieur Sorin Olariu a lu un message de Monsieur Dan Gogie, citoyen suisse, commandant légionnaire et dernier représentant du Conseil politique du mouvement des légations de l’Ouest.

 

Florin Dobrescu, Secrétaire de la Fondation Ion Gavriela Ogoranu et vice-président de l’Association Grunenwald Puiu et Haiducii Dobrogei, a exprimé l’espoir que ce genre de crimes d’État ne sera plus possible et que la société roumaine ne subira plus de violence et d’abus.

 

Notre ami Yvan Benedetti, Porte-parole du Parti Nationaliste Français, a fait l’apologie de l’immense personnalité et du modèle que représente pour tous les nationalistes Corneliu Codreanu, soulignant le lien profond entre le nationalisme français et roumain.

 

Nous nous sommes ensuite rendus dans Bucarest, à une fête célébrant les 79 ans de l’union entre la Roumanie et sa province de Bucovine, animée par un orchestre et des danses traditionnelles.

 

 

Nous avons eu la joie de constater à quel point un pays d’Europe a su et pu garder vivantes ses traditions, comment toute une jeunesse peut s’amuser sainement, sans arrière pensée et dans l’amour du pays réel roumain.

 

Après une soirée fort instructive chez un couple de camarades roumains, nous avons, le lendemain, visité le magnifique musée bucarestois du paysan roumain, où, depuis 1936, patiemment, ont été rapportés de toutes les provinces du pays des joyaux d’architecture paysanne, remontant pour certains au XVIIe siècle, tels que moulins, fermes, maisons, et églises qui restent ouvertes au culte…

 

 

C’est un peu les cœurs serrés mais revigorés par l’amitié que nous avons trouvé dans ce peuple ami des Français, venu à notre secours au péril de sa jeunesse aux heures sanglantes de 1916 et de la lutte de Verdun, que nous sommes retournés en France.

 

L’Europe des Nations se construit aussi par l’amitié des peuples et demain appartient à celui qui aura la plus longue mémoire !

 

Traiasca Legiunea si Capitanul !

 

Qui vive ? France !

 


 
Source : Jeune Nation.

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