Europe

Dortmund : Congrès européen de Die Rechte (04/11/2017)

Posté sous Agenda, Europe par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 13 Oct

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Le mouvement nationaliste allemand Die Rechte, présent au Forum de l’Europe du mois de mai dernier, à Paris, organise un Congrès européen le samedi 4 novembre 2017, à Dortmund. Une délégation du Parti Nationaliste Français sera présente à cet évènement et un representant du PNF y prendra la parole. Contactez-nous pour participer à cet évènement !

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Non au coup d’Etat catalan, premier pas dans le démembrement des Etats nations

 

Le 1er octobre 2017, le gouvernement local catalan a organisé un simulacre de référendum qui a recueilli 90 % de voix en faveur de l’indépendance. Que vaut un tel référendum lorsque seulement 42,3% des électeurs potentiels se sont déplacés pour voter.

 

Il s’agit en réalité d’un coup d’Etat qui ne dit pas son nom et qui a été mené par des politiciens en mal de pouvoir et de recherche de prébendes soustraites à la légalité de l’Etat espagnol dont, ils sont juridiquement les citoyens.

 

Les motifs de cette pseudo-consultation sont moins d’ordre culturel que dépendants de bas calculs économiques dans la mesure où les politiciens de Barcelone espèrent jalousement conserver une richesse économique supérieure à plusieurs autres régions de l’Espagne puisque la part de la Catalogne dans la richesse nationale s’élève à 20% pour seulement 16,2% de la population totale de l’Espagne.

 

Les politiciens de Barcelone se moquent de préserver l’identité catalane car ils s’alignent sur la politique de trahison qui domine en Europe occidentale : ils ne feront rien pour endiguer l’émigration extra-européenne, ils ne s’opposeront pas à la l’avortement, à la dégénérescence de la morale et des mœurs.

 

Ce coup d’Etat de fait entre en réalité dans le plan des mondialistes visant à détruire les Etats nations, appliquant en cela l’ordre lancé par Edmond de Rothschild en 1971 pour lequel « le verrou qui doit sauter, c’est la nation ».

 

Si l’entreprise de la coterie aux affaires à Barcelone réussit, cela constituera un dangereux précédent pour susciter des mouvements séditieux dans d’autres Etats d’Europe, visant ainsi à les déstabiliser tout autant que le continent européen. Ce coup de force ne sera pas arrêté par les barrières juridiques, les juges et les procureurs que le gouvernement discrédité de Mariano Rajoy mais par un sursaut salvateur des forces vives de la nation espagnole Le Parti Nationaliste Français rappelle que l’existence des nations ne se met pas aux voix et ne se négocie pas. L’Espagne est une nation qui s’est faite par le sacrifice de générations successives vivant dans ses différentes régions constitutives, telles les Asturies, la Galice, la Castille, le Leon, l’Aragon d’où est issue l’actuelle Catalogne et dont l’union, par le mariage des Rois Catholiques, Isabelle de Castille et Ferdinand d’Aragon, a fondé l’Espagne moderne. La farce électorale du 1er octobre constitue un crime contre la nation espagnole, une trahison de l’œuvre des générations des siècles passés.

 

Le Parti Nationaliste Français apporte son entier soutien à ses camarades nationalistes espagnols, une nouvelle fois en première ligne pour la défense de la civilisation chrétienne et européenne, et qui se battent pour que l’Espagne demeure Une, Grande et Libre.

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Gênes (Italie) : Conférence de l’APF avec Yvan Benedetti

Posté sous Agenda, Europe par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 29 Jan

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Avec Yvan Benedetti, directeur de Jeune Nation et porte-parole du PNF.

 

Covoiturage depuis Nice !

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Roumanie : Compte-rendu de la délégation de novembre 2016

Posté sous Compte-rendus, Europe, Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 07 Déc

Du vendredi 25 au dimanche 27 novembre 2016, une délégation du Parti Nationaliste Français, conduite par son porte-parole Yvan Benedetti, s’est rendue en Roumanie pour assister aux commémorations organisées à Tancabesti, sur le lieu de l’assassinat, le 30 novembre 1938, du Capitaine et fondateur de la Garde de Fer, Corneliu Codreanu, au pied de la croix érigée en son honneur. À l’issue de l’émouvante cérémonie, célébrée par un Pope de l’Eglise orthodoxe roumaine, plusieurs discours furent prononcés, notamment par notre Camarade organisateur, Florin Dobrescu, au nom de la fondation Ogoranu, ainsi que par Yvan Benedetti et par un représentant de la Phalange espagnole.

 
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Croix à Tancabesti en hommage à Corneliu Codreanu et ses camarades

 

Comme en France, nos camarades de Roumanie sont confrontés aux maîtres de l’époque ; ainsi, la fondation Elie Wiesel a obtenu du gouvernement en place l’interdiction du parti « Tout pour la Patrie », héritier du mouvement légionnaire. C’est donc sous la surveillance de deux véhicules de police qu’a été organisée malgré les oukases du régime cette cérémonie d’hommage. Résonnèrent ensuite dans l’air froid le Chant du Légionnaire tombé et l’hymne aux jeunes légionnaires, tandis que nos bras saluaient le ciel d’un antique geste romain.

 
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Nous eûmes ensuite l’honneur de visiter le sinistre bagne de Jilava, où les légionnaires et bien d’autres connurent la souffrance et les privations, tant sous la dictature du roi félon Carol II, que sous celle du Maréchal Antonescu et enfin, durant la trop longue nuit imposée par la barbarie communiste. Le corps du Capitaine ainsi que ceux des Nicadorii et Decemvirii y reposèrent un temps, le régime ayant tenté de masquer son odieuse forfaiture en les arrosant d’acide. C’est aussi dans ce même fort que le Maréchal Antonescu affronta son procès et les balles du peloton, rachetant par son courage face à la mort ses fautes envers les Légionnaires.

 

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Enfin, nous pûmes visiter le siège de la Fondation Ogoranu, du nom de cet infatigable combattant légionnaire anticommuniste qui ne rendit les armes qu’en 1976. D’émouvantes reliques de cette épopée de géants peuvent toujours y être admirées.

 
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Yvan Benedetti avec Florin Dobrescu, secrétaire général de la Fondation Ogoranu et organisateur de la commémoration de Tancabesti

 
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Le lendemain, à l’issue d’une messe orthodoxe, à l’église légionnaire, dont l’entrée est marquée par un sobre monument à Mota et Marin, héros de la croisade anticommuniste espagnole, nous visitâmes le Bucarest légionnaire aux cotés de nos camarades et guides roumains. Nous vîmes aussi les traces, plus récentes, des soulèvements étudiants de 1989, contre Ceaucescu, mais aussi de 1990 et d’après, contre Petre Roman, Iliescu et leurs sbires. Nos hôtes qui y occupèrent, comme militants légionnaires et étudiants, la première ligne, nous contèrent leurs combats, poitrine et foi révolutionnaires s’opposant aux mitrailleuses et aux voitures blindées, leurs espoirs, leurs déceptions, nous évoquant parfois le souvenir de tel ou telle de leurs camarades, tombés au combat pour la liberté et la grandeur de la patrie roumaine, devant quelques plaques rappelant sur les murs, cicatrices encore béantes, sobrement leur sacrifice…

 
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Stèle en hommage à Mota Marin à l’entrée de l’Église légionnaire à Bucarest

 

C’est pleins de gratitude pour cet accueil que nous avons reçu, pleins d’espoir et illuminés par la beauté de la geste légionnaire que nous sommes rentrés en France, sûrs de la solidité des liens d’une fructueuse amitié politique ainsi créés. Et, comme le clamaient les Légionnaires, aux temps de la clandestinité, par cet acronyme partout repris : TLC ! Traiasca Legiunea şi Capitanul !

 
Vive la Légion et le Capitaine !
 
Qui vive ? FRANCE ! TLC !

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Espagne : Compte-rendu de la délégation de novembre 2016

Posté sous Compte-rendus, Europe, Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 06 Déc

Une délégation du PNF, de Jeune Nation et du Cercle Franco-Hispanique, constituée d’une vingtaine de militants venus des quatre coins de France s’est rendue en Espagne, du 18 au 21 novembre 2016. Invités par nos camarades Phalangistes à l’occasion des cérémonies et manifestations du 20 novembre, commémorant les morts de José Antonio Primo de Rivera et Francisco Franco. Cette année fut marquée par le quatre-vingtième anniversaire de la mort de José Antonio, le 20 novembre 1936.

 

Le vendredi matin, la délégation se retrouva pour une visite historique du temple de Debod, temple offert sous la présidence de Gamal Abdel Nasser en 1972 à Franco.

 
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En contrebas, à l’emplacement de la caserne madrilène : le Cuartel de la Montaña ou a été érigé un monument en mémoire du siège tenu bravement par le Général Fanjul, où tombèrent 500 à 900 hommes comprenant des cadets et des phalangistes.

 
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Conviés à un déjeuner à « La Légion » aux côtés de nos camarades espagnols, nous partageons un moment de convivialité autour de spécialités espagnoles. Le vendredi soir, se tient la grande manifestation qui débute par les discours des divers représentants. Avec notamment, Udo Voigt l’ex-président du NPD allemand, Yvan Benedetti chef envers et contre tout de l’Œuvre française, pour finir sur celui de Manuel Andrino, chef national de la Phalange.

 
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Yvan Benedetti prenant la parole devant une foule attentive.

 

Le défilé suit son traditionnel parcourt, au départ de la rue Génova (ou se trouve la maison natale de José Antonio) jusqu’à l’Arc de la Victoire, monument célébrant la victoire du camp nationaliste pendant la guerre civile.

 
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De là, se forme deux colonnes distinctes, en tête les étendards et drapeaux flottent, juste derrière eux le Catafalque que couvre le drapeau de la Phalange. Rappelant le transfert du cercueil de José Antonio d’Alicante – où il fut tué – au monastère de Saint-Laurent de l’Escurial par les phalangistes en 1939, qui se fit à dos d’hommes pendant dix jours. La marche à la couronne commence au rythme du tambour et des flambeaux, c’est bras tendu que les espagnols saluent les colonnes.

 
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Départ de la marche à la couronne.

 
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Quatre militantes phalangistes portant le Catafalque.

 
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À la sixième et avant-dernière étape, les Français eurent l’honneur de commander la colonne et de porter la couronne.

 
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C’est à l’issue d’une quarantaine de kilomètres, marqués par le pas espagnol dans un silence poignant, que la colonne s’arrête aux portes de la Valle de los Caïdos, au petit jour. Les portes nous sont fermées, à l’initiative du gouvernement traître.

 

La couronne de fleur est déposée devant les grilles. Après une prière, un abbé bénit les participants. La marche s’achève sous un soleil radieux, l’hymne phalangiste s’élève au loin. Le « Cara el Sol ».

 
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Une partie de la délégation du PNF, comprenant plusieurs Caryatides a pu visiter la Valle de los Caïdos le samedi après-midi.

 
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En soirée, nous sommes tous invités au dîner des nations, organisé au siège de la Phalange pour les délégations étrangères. Durant le repas, les responsables des différentes délégations prirent tour à tour la parole. S’ensuivirent des échanges de camaraderies autour du « vin nouveau » espagnol. Reprenant ainsi les mots de Saint Loup : « Lorsque la jeunesse française avait repris la route de la vie libre et de l’amour fraternel, elle avait éprouvé le besoin de chanter. (…) Et les chants achevèrent de créer l’unité » les chants rythmèrent la soirée.

 

Le dimanche en début d’après-midi, nous rejoignons la Place de l’Orient, ou le rassemblement du 20 novembre rend hommage à José Antonio Primo de Rivera et Francisco Franco décédé le 20 novembre 1975. De très nombreux patriotes étaient présents. Ainsi que les mouvements : de Fuerza Nueva, le Movimiento Católico Español, la Falange et Democracia Nacional. Hélène Grimaldi entama le premier discours au nom du Cercle Franco-Hispanique.

 
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Le lundi, une partie de la délégation du PNF a organisé une visite de Tolède. Notamment de l’Alcázar de Tolède où les franquistes résistèrent héroïquement pendant deux mois face aux républicains, jusqu’à la délivrance par l’arrivée des troupes du Général José Enrique Varela et le lendemain, du Général Franco.

 

C’est le cœur emplit de courage et de volonté pour le combat qu’il nous reste à mener, que nous sommes rentrés en France. Le nationalisme est un socle immuable, une famille, qui porte les peuples et les lient par une amitié dépassant tout entendement.

 
Arriba Espana ! Qui vive ? France !
 
Source : Jeune Nation

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