Collage du PNF Lorraine dans le sillon mosellan !

Posté sous Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 29 Fév

Les militants mosellans du Parti Nationaliste Français ont arpenté villes et villages, la nuit du 27 février 2016, afin de redécorer les murs vétustes et sans joie couverts sans cesse par la racaille communiste.
 
Quatre modèles d’affiches ont été apposés :
– Parti Nationaliste Français : En avant la Révolution Nationale !
– Jeune Nation : France d’abord, blanche toujours !
– Jeune Nation : Les corrompus nous craignent […]
– CLAN : Lion ou mouton ?
 

Fait assez rarissime pour être souligné : collage effectué sans aucun contrôle policier ! Seraient-ils, pour une fois, en train de vaquer à de plus importantes préoccupations ? Nous ne nous faisons cependant pas trop d’illusions…

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Et comme toujours… Après l’effort, le réconfort !

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Collage et autocollage massif à Rennes et aux alentours !

Posté sous Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 29 Fév

collage-rennes-022016Secteurs : Rennes, Chantepie, Saint Grégoire, Cesson-Sévigné, etc…

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Collage dans l’Ain !

Posté sous Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 28 Fév

collage-ain-022016Pour contacter le groupe militant de l’Ain :

pnf.ain@gmail.com

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Collage à Marseille !

Posté sous Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 28 Fév

collage-marseille-022016Les nationalistes radicaux s’activent aussi à Marseille !

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Collage à Perpignan !

Posté sous Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 27 Fév

collage-perpignan-022016Les activistes de la révolution nationale ne lâchent rien à Perpignan !

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Militantisme à tout va en Lorraine !

Posté sous Militantisme par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 27 Fév

 

Collage d’autocollants en Meuse !

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Collage d’affiches à Epinal !

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13 mars 2016, Lyon : 1er Haut Conseil Nationaliste du PNF

Posté sous Agenda par Rédacteur PNF 1, pas de commentaires 25 Fév

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Autocollage à Rennes !

Posté sous Militantisme par Rédacteur PNF 1, un commentaire 24 Fév

autocollage-rennes-022016Le PNF Bretagne était de sortie à Rennes la fin de semaine dernière !

Autocollage massif sur le secteur 35 : de Rennes à Antrain sur la route de Fougères !

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Le dimanche 21 février 2016, le Parti Nationaliste Français (PNF) de Lorraine organisa conjointement avec les Amis de Pierre Sidos (APS) une commémoration nationale, en terre meusienne, à l’occasion du centenaire de la bataille de Verdun.

 

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Cette journée a pu voir le jour sous les meilleurs auspices grâce à l’association des APS, poursuivant un travail utile de valorisation et de vulgarisation de l’histoire mémorielle du nationalisme français.

 

C’est sous l’égide du Maréchal de France, Philippe Pétain, modèle emblématique cher au cœur de tous Français non reniés, que nous avons rendu dignement hommage aux héros de la Grande Guerre.

Les militants lorrains ont eu l’honneur de recevoir André Gandillon, secrétaire général du PNF, Yvan Benedetti, directeur de Jeune Nation, François Ferrier, président des APS, ainsi que de nombreuses délégations régionales du PNF et des militants de Terre et Peuple.

 

La matinée commença au son des cloches d’une messe traditionnelle dans l’église d’un petit village campagnard. Une fois le devoir sacré accompli, il fut urgemment l’heure pour les militants nationalistes d’entamer l’importante partie politique de la commémoration.

 

Louée aimablement par le maire du village, une salle confortable était à notre disposition pour commencer les hommages. Les cérémonies officielles ne permettant pas de rendre comme il se doit la véritable justice due au héros de Verdun et à ses braves poilus, occultant totalement cet homme incarnant courage et vaillance, nous avons décidé de réunir les forces vives du nationalisme afin d’honorer nos aïeux d’une plus noble manière.

 

François Ferrier, militant lorrain de toutes les réunions, ouvrit les discours en présentant le déroulement de cette belle journée de recueillement et d’espérance. André Gandillon, que l’on présente de moins en moins au vu de son parcours politique loin d’être anodin, poursuivi les interventions en nous plongeant dans le contexte de la première guerre mondiale, voulue et recherchée par l’élite mondialiste, déjà à l’époque bien présente et influente.

 

Émile Driant, l’une des célèbres figures de proue de la bataille de Verdun, fut par la suite présenté par un invité extérieur, spécialiste de l’œuvre de Driant, ayant édité un livre complet sur ce haut officier militaire.
Driant dirige avec intelligence et détermination plusieurs bataillons de chasseurs dont il est à la tête, donnant la consigne avant l’offensive Allemande : On ne passe pas. Ses travaux littéraires visionnaires relèvent de la prémonition, l’invasion noire est en marche et rien ne semble l’arrêter. L’imposition d’une Révolution Nationale salvatrice étant la seule solution.

 

Après ces précieux rappels historiques, la parole fut donnée à Yvan Benedetti, « l’increvable », que le système essaye toujours de faire taire par de multiples procès, en vain ! Notre camarade exposa avec la nostalgie légitime d’un passé glorieux, l’œuvre de Philippe Pétain, qui gagna la terrible et dernière bataille, celle de Verdun. Cette dernière, conduite en totalité par l’armée française, a pu être remportée par le futur instaurateur de la devise « Travail, Famille, Patrie », lui qui aimait ses soldats et leur inspirait le plus profond respect.
« Courage, on les aura ! », déclara le 9 avril 1916 cet homme d’honneur, et de tous les honneurs, au début de ce sanglant affrontement. Un siècle plus tard, ce cri du cœur, toujours d’actualité, ne concerne plus les Allemands, mais les mondialistes. Le général Pétain deviendra le 19 novembre 1918 Maréchal de France. Et c’est à Metz, le 8 décembre 1918, qu’il recevra son bâton de Maréchal. Destitué de ce titre par la vermine républicaine à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, c’est dans un esprit de rétablissement de la justice que nous nous sommes rassemblés en ce jour.

 

Les ventres commencèrent à crier famine, les Caryatides de Lorraine s’activèrent à la tâche avec abnégation, préparant un buffet déjeunatoire typique de la région où naquirent nombre de preux. Quiches lorraines et crudités au rendez-vous. Nous remercions le dévouement et l’efficacité de ces femmes, filles et mères de famille, qui ne faiblissent jamais.

 

Dans l’amitié et la profonde camaraderie qui nous lient à la grande aventure du nationalisme, les militants ont ainsi pu se restaurer autour de conversations qui auraient sans aucun doute fait grincer des dents le philosémite et gauchiste du quartier.

 

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Nous avons par la suite pris la route pour les hommages organisés en plein air. L’Ossuaire de Douaumont, se situant à quelques kilomètres du village, fut notre premier point de rendez-vous.
Dans ce lieu où « souffle l’esprit » – disait Barrès –, les Français de toujours ont déposé une gerbe de fleurs devant la tombe où devait, et sera enterré le grand Maréchal. Se trouvaient aux alentours des milliers de croix blanches, participant à cette cérémonie avec nous autres vivants : nos victorieux poilus. C’est avec attention que nous avons écouté François Ferrier, nous faisant part d’importants faits historiques effacés de l’histoire par l’éducation nationale. Les regards commençaient à se tourner vers le lointain, l’esprit tourné vers l’avenir, fidèles au passé, tous entonnant le chant des nationalistes français.

 

Après avoir visité l’Ossuaire, certains militants étant montés au sommet et ayant pu observer une magnifique vue panoramique, l’heure fut pour nous venue de rendre notre dernier hommage, à proximité d’un petit cimetière.

 

Le président des APS nous fit part de l’occupation de deux monuments à la mémoire de Driant par les cérémonies républicaines. Cependant, un troisième, peu connu, était à notre disposition. Après quelques questions policières afin d’accéder sur zone, les gardiens du système se trouvant non loin, la seconde gerbe fut déposée par deux militantes Caryatides inaccessibles au découragement.

 

C’est ainsi que le dirigeant des 56e et 59e bataillons de chasseurs fut honoré, au rythme des hauts tambours des Lansquenets, chant qui clôtura ce dimanche de grande réussite nationaliste.

 

Qui vive ? France !

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riveria24-itLIEN DE L’ARTICLE EN ITALIEN + VIDÉO + GALERIE PHOTO

 

Traduction :

Vintimille. Une cinquantaine de personnes a donné vie au cortège de Force Nouvelle à la frontière avec la France.

 

Présent sur place, Roberto Fiore, leader du mouvement, a déclaré : « Nous sommes ici pour faire comprendre que l’Italie doit se comporter comme les pays d’Europe centrale, elle doit fermer les frontières : évidemment, la fermeture ne concerne pas nos voisins français, les autrichiens ou les espagnols, elle concerne cet énorme flux créé artificiellement, qui vient de l’Asie centrale et d’Afrique, composé à 97 % d’immigrés économiques et peut-être aussi de quelque chose de pire. Il n’y a pas de réfugiés ou de personnes fuyant la guerre, mais seulement des gens (quasiment tous mâles, entre 25 et 35 ans) qui viennent ici pour bénéficier de toute une série de prestations du point de vue social ».

« Force Nouvelle veut le blocage immédiat de toutes les frontières », a ajouté Fiore, « et veut assurer une présence dans les endroits difficiles ».

Entre slogans et drapeaux flottant au vent, les militants ont symboliquement pris possession de la frontière avec la France.

« L’Italie aux Italiens, l’Europe aux Européens », « Drogue violence, prostitution : voilà votre intégration », « politiciens corrompus, votre profession c’est gagner des sous avec l’immigration » ou encore « clandestin, tu dois partir, ici c’est chez moi », voilà quelques-uns des slogans criés par les manifestants.

« Ces immigrés viennent ici soit pour se goinfrer, dans le meilleur des cas, sur notre assistance sociale », a déclaré Fiore durant le cortège, « ou pire : ils viennent ici pour installer leurs cellules qui un jour mettront en péril notre société ».

La manifestation, qui a vu la participation de certains représentants du parti français PNF, a duré un peu plus d’une heure.

 

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LIEN DE L’ARTICLE EN ITALIEN

 

Traduction

Vintimille — « L’Italie aux Italiens, l’Europe aux Européens » a été l’un des slogans scandés par une cinquantaine de membres de Force Nouvelle et du Parti Nationaliste Français (PNF) qui ont symboliquement occupé la frontière de Pont Saint-Ludovic, à Vintimille, pour protester contre le flux continu de migrants en Europe et dans notre pays. Un groupe nourri de policiers en tenue anti-émeute et de militaires en service à la frontière suite aux évènements tragiques de Paris, était présent. « Nous sommes ici pour faire comprendre que l’Italie doit se comporter comme les pays d’Europe centrale — a affirmé le chef de Force Nouvelle, Roberto Fiore. Elle doit fermer les frontières et la fermeture ne concerne pas nos voisins français, autrichiens ou espagnols, elle concerne cet énorme flux créé artificiellement, qui vient de l’Asie centrale et d’Afrique, composé à 97 % d’immigrés économiques et peut-être aussi de quelque chose de pire. Il n’y a pas de réfugiés ou de personnes fuyant la guerre, mais des gens, quasiment tous mâles, entre 25 et 35 ans, qui viennent ici seulement pour bénéficier de prestations sociales ». La délégation française était menée par Yvan Benedetti.

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